Dernières critiques
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We Cultepar Jean-Christophe MaryVincent Dedienne : confession intime au Théâtre de l’Atelier
Porté magistralement par Vincent Dedienne, ce texte fort imprime en nous quelque chose de durable, une mémoire, une réflexion, une émotion persistante.
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France Net Infospar Jean-Christophe MaryLe retour bouleversant de « Il ne m’est jamais rien arrivé » !
Il ne m’est jamais rien arrivé remet en lumière la voix de Jean-Luc Lagarce, portée par un Vincent Dedienne incandescent. Le spectacle interroge la fabrique d’une œuvre et la mémoire d’une génération frappée par le sida. Entre rires acides et larmes retenues, une traversée intime des années 80.
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Webtheatrepar Véronique HotteHumour, pudeur et crudité d’une vie comptée qui se voit vivre.
Pudeur, réserve et humour - éthique et esthétique -, l’acteur, fidèle à l’auteur, initie d’emblée une complicité avec le public, debout face à la salle, entier et sincère, ludique aussi dans la mise en perspective de sa douleur intime.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatMoues, clins d’œil et exclamations
Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne de Jean-Luc Lagarce. Une proposition qui dénonce, à travers les exubérances de la farce, le ridicule de conventions d’un autre âge.
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La Terrassepar Manuel Piolat Soleymat"Il ne m’est jamais rien arrivé" porte haut l’art de l’essentiel.
Traversée d’une heure à travers les quelque mille pages du Journal* de Jean-Luc Lagarce, ce monologue finement sculpté par Vincent Dedienne dit les vicissitudes d’une existence et les bouleversements d’une époque. Éclairé par une mise en scène tout en nuances de Johanny Bert
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Arts Citypar RédactionSeule en scène emblématique de Jean-Luc Lagarce,
À travers une parole précise, méthodique et faussement bienveillante, le texte démonte les règles implicites du savoir-vivre, révélant leur absurdité autant que leur violence sourde.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatLe quotidien d’un homme de théâtre gay
Traversée d’une heure à travers les quelque mille pages du Journal* de Jean-Luc Lagarce, ce monologue finement sculpté par Vincent Dedienne dit les vicissitudes d’une existence et les bouleversements d’une époque.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatMoues, clins d’œil et exclamations
Catherine Hiegel investit Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne. Une proposition qui dénonce, à travers les exubérances de la farce, le ridicule de conventions d’un autre âge.
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Ouest-Francepar LellianJours et nuits fauves d’un dramaturge
Vincent Dedienne dans la peau de Jean-Luc Lagarce.
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Le Mensuelpar Cédric StanghelliniVincent Dedienne : Un seul-en-scène incandescent
Le dispositif scénique est volontairement épuré : rideaux noirs, illustrations projetées en direct par la dessinatrice Irène Vignaud, lumière précise centrée sur le comédien. Tout converge vers ce qui compte ici : sa présence et les mots, ceux de Jean-Luc Lagarce

