Dernières critiques
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Arts Citypar RédactionSeule en scène emblématique de Jean-Luc Lagarce,
À travers une parole précise, méthodique et faussement bienveillante, le texte démonte les règles implicites du savoir-vivre, révélant leur absurdité autant que leur violence sourde.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatLe quotidien d’un homme de théâtre gay
Traversée d’une heure à travers les quelque mille pages du Journal* de Jean-Luc Lagarce, ce monologue finement sculpté par Vincent Dedienne dit les vicissitudes d’une existence et les bouleversements d’une époque.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatMoues, clins d’œil et exclamations
Catherine Hiegel investit Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne. Une proposition qui dénonce, à travers les exubérances de la farce, le ridicule de conventions d’un autre âge.
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Ouest-Francepar LellianJours et nuits fauves d’un dramaturge
Vincent Dedienne dans la peau de Jean-Luc Lagarce.
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Le Mensuelpar Cédric StanghelliniVincent Dedienne : Un seul-en-scène incandescent
Le dispositif scénique est volontairement épuré : rideaux noirs, illustrations projetées en direct par la dessinatrice Irène Vignaud, lumière précise centrée sur le comédien. Tout converge vers ce qui compte ici : sa présence et les mots, ceux de Jean-Luc Lagarce
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Coups d'Œilpar Emma PoesyMaison de poupées
Mais comment se parler, quand on ne se parle plus ? Sur scène, entre les murs de la maisonnée, l’enthousiasme vire à la nervosité. Tous veulent bien faire. Ne pas embêter Louis, ne pas l’agacer avec leurs choses, leurs histoires banales.
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L'Humanitépar Gérald RossiUne pièce sur l’intime et la difficulté de se parler
Guillaume Barbot met en scène un des textes emblématiques de Jean-Luc Lagarce, dans un décor particulièrement réaliste et avec des comédiens qui jouent le jeu.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Denis SanglardLa langue devient un racloir qui cravache les personnages, ainsi écorchés jusqu’à l’os.
C’est une mise en scène enflammée par la douleur et la colère, que l’amour ne s’avouant pas, ou si peu, ou si mal ne peut cautériser.
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Théâtre du blogpar Jean CouturierEn deux heures vont se succéder confessions et rêves inaccessibles.
Clément Hervieu-Léger porte un regard tendre sur ce concentré d’humanité fragile. Le public ne s’y trompe pas et, aux saluts, est en totale empathie avec artistes.
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La Croixpar Marianne MeunierPourquoi aller applaudir « Nous, les héros » ?
Le metteur en scène et administrateur général de la Comédie-Française Clément Hervieu-Léger s’empare de cette pièce chorale du dramaturge Jean-Luc Lagarce. Un rendez-vous très attendu de l’automne.
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