François Cervantes et Catherine Germain jouent aux conférenciers pour tâcher d’élucider l’art du clown, et offrent surtout un moment de théâtre vertigineux et bouleversant. A ne pas manquer !
Fabienne Pascaud leur a d’abord exposé les rouages de son métier. Puis, dans le cadre d’un partenariat avec le Centquatre, des élèves du lycée Colbert se sont essayés à la critique. Leurs retours sur “Au nom du ciel” sont contrastés.
Carolina Bianchi clôt, avec le compliqué et beau « Uma Luz Cordial », une trilogie entremêlant l’art, l’écriture et la violence.
Carolina Bianchi explore au contraire l’illisibilité de la violence. « Écrire n’est pas normal, c’est lire qui est normal », dit-elle d’emblée.
Une plongée dans la psyché de deux adolescentes finement décortiquée avec un rien de fantaisie qui rend crédible cette histoire de trahison entre monde virtuel et jeu cruel de l’enfance.
Un coup de tonnerre dans le ciel paisible d’Avignon. Ou plutôt un coup de feu pour reprendre l’expression de la poétesse Emilie Dickinson que Carolina Bianchi convoque au cœur de son spectacle tonitruant
Après le viol et le patriarcat, la Brésilienne évoque les liens entre l’écriture et la sexualité. Une hémorragie de mots et d’images qui éprouve et assomme.
Pour le troisième épisode de sa trilogie consacrée notamment aux violences sexuelles, l’artiste brésilienne convoque, à travers un texte de sa compatriote Hilda Hilst, une déviance poussée à l’extrême.
Il y a des spectacles qui racontent une histoire. Et puis il y a ceux qui racontent ce qui précède toutes les histoires : la nécessité même de monter sur une scène et de créer.
L'autrice et metteuse en scène brésilienne clôt sa "Trilogia Cadela força"(Trilogie des chiennes) avec une pièce intimiste, plus apaisée, mais radicale dans sa conception.
L'ultime volet de la Trilogia Cadela Força dévoile tout ce que l'acte d'écrire coûte à celles et ceux qui s'y abandonnent.
La metteuse en scène et interprète brésilienne achève sa “Trilogie des chiennes”. Un dernier opus un peu moins puissant que les deux premiers, où elle fait parler ses écrivaines fétiches.
Revu par Romeo Castellucci, le Requiem de Mozart est rien moins qu'une messe des morts, entre effroi et espérance : une parabole de l'extinction, des êtres et des choses...
Le spectacle garde sa beauté, son esthétisme et son actualité, dans un monde hanté par sa fin, à l’instar du compositeur de génie qui ne put l’achever. Une grande soirée pour cette « nouvelle » première à Aix-en-Provence.
En faisant appel aux mots d’autrices telle que la Brésilienne Hilda Hilst, la chorégraphe clôt sa trilogie sur les répercussions des violences sexuelles avec un spectacle saisissant sur les racines de l’écriture et la sexualité.
Avec Uma Luz Cordial, Carolina Bianchi clôt sa Trilogia Cadela Força en passant par la fiction d’autrices majeures dans son parcours, dont sa compatriote brésilienne Hilda Hilst.
La performeuse explore le processus de l’écriture, brouillant les frontières entre théâtre et littérature, entrelaçant écriture et sexualité à partir de la fiction.
Carolina Bianchi, qui a renouvelé le genre de la performance en le malaxant avec l’histoire du théâtre et la littérature, vient clore sa trilogie Cadela Força à Avignon dans le sang, les larmes et la vacuité du sexe.
Elle explore cette fois la violence de la création, convoquant ses alter ego, les autrices Emily Dickinson et Hilda Hilst.
Romeo Castellucci et Raphaël Pichon réinventent génialement le Requiem de Mozart. Convaincus de sa portée théâtrale, ils en font la mémoire vivante des grandes disparitions dans le monde...