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Libérationpar Lucile CommeauxUne grand-messe fracassante qui écorche toutes les cases
La performeuse espagnole organise, au théâtre de l’Odéon, son propre désastre amoureux à travers cinq longs tableaux parfois inégaux mais qui s’achèvent en une sublime messe gothique d’enterrement.
Recommandation :A voir(abonnés) -
Les Échospar Philippe ChevilleyLe diable s'habille en Angélica
Un spectacle ardent de 5 h 30, dans lequel l'artiste espagnole invoque l'écrivaine danoise Karen Blixen (et le vaudou) pour faire un sort à l'amour toxique et orchestrer sa propre mort. Beau et stupéfiant.
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La Terrassepar Anaïs HeluinUne fresque généreuse où s’agrègent amour, mort et liberté créatrice
Angélica Liddell orchestre un vaste rituel sur le champ de ruines d’une passion amoureuse. À son sommet, incandescente, sa poésie de mots et d’images prône une liberté sans concessions.
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Cult. newspar Amelie Blaustein Niddam« Vudú (3318) Blixen », le testament passionnel d’Angélica Liddell
Vudú (3318) Blixen est le premier volet de sa Trilogie des funérailles, Angélica y noue un pacte faustien de 5 h 30 pour conjurer la perte de son grand amour, dans la pureté de son écriture : aussi belle que violente.
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L'Humanitépar Marie-José Sirach« Vudu (3318) Blixen » : Angélica Liddell, l’amour à mort de l’art
La dramaturge espagnole présente Vudu (3318) Blixen, premier volet de sa Trilogie des funérailles. Un spectacle en cinq actes qui ose défier la mort.
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Artistik rezopar Hélène Kuttner« Vudú (3318) Blixen » ou la performance sacrificielle expiatoire d’Angélica Liddell
Sous la forme d’un rituel sacrificiel, suivi d’une épiphanie grandiose, partagés avec le public durant plus de cinq heures, Angélica Liddell bataille en toréro au seuil de la vie, de l’amour et de la mort, en compagnie du Diable. Impressionnant.
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Scenewebpar Vincent Bouquet« Vudú (3318) Blixen », les fragments d’un deuil amoureux d’Angélica Liddell
Moins inutilement provocante que dans Dämon, Angélica Liddell renoue, dans le premier volet de sa Trilogie des funérailles, avec la figure de l’animal blessé qui lui réussit tant, et orchestre un rituel, en forme de pacte avec le diable, qui permet de guérir, ou de périr, des maux et traumatismes passionnels.
Recommandation :A voir -
Libérationpar Sonya FaureBraunschweig fouille dans l’écriture à tiroirs d’Arne Lygre
Trois femmes tentent d’être amies et d’échapper à leur solitude : au théâtre de la Colline à Paris, le metteur en scène retrouve pour la cinquième fois le dramaturge norvégien dont il sait si bien faire jaillir l’étrangeté et le trouble.
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Philosophie magazinepar Cédric EnjalbertJean-François Sivadier à sang pour sang !
Puisant son inspiration chez chez les Antiques, Jean-François Sivadier compose une partition impétueuse qui déroule la lignée maudite des Atrides. Une pièce haletante à voir en tournée pour apprendre à danser sur le volcan.
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Le Figaropar Nathalie SimonSexe, mensonge et vidéo : le grand cirque de Madame Bovary
Ludivine Sagnier porte sur ses épaules l’adaptation cinématographique que livre Christophe Honoré du roman de Flaubert
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Le Figaropar Anthony PalouÀ notre place : amitiés foudroyantes
Stéphane Braunschweig met en scène la dernière pièce du Norvégien Arne Lygre. Une réflexion sur l’amitié entre trois femmes de trois générations. Osons le mot : un chef-d’œuvre.
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Le Mondepar Joëlle Gayot« Vudu (3318) Blixen », la sublime messe noire d’Angelica Liddell
La dramaturge espagnole présente à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, à Paris, l’un de ses spectacles les plus prenants, premier volet de sa « Trilogie des funérailles ».
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Le Mondepar Joëlle GayotAngelica Liddell : « Je crois à la violence sur scène »
Dans un entretien au « Monde », l’artiste espagnole revient sur sa dernière pièce, « Vudu (3318) Blixen », jouée à Paris. Une performance de plus de cinq heures où elle communie avec les spectateurs.
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Cult. newspar Amelie Blaustein Niddam« Bovary Madame », le cirque de l’amour de Christophe Honoré
Sur un plateau transformé en cirque, Christophe Honoré revisite Madame Bovary en recentrant le récit sur une Emma ressuscitée pour une seule raison : suivre enfin, librement, son désir. Grandiose.
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Le Petit Journalpar Sarah JeanVincent Dedienne : « J’ai beaucoup ri à la lecture du journal de Jean-Luc Lagarce »
L’acteur vient à Los Angeles Théâtre Raymond Kabbaz partager un texte aussi drôle que touchant, qu’il a composé à partir des journaux intimes de Jean-Luc Lagarce, le dramaturge au succès posthume. Interview.
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Les Échospar Philippe ChevilleyLe Big Bovary Circus de Christophe Honoré
Emma Bovary n'est pas morte. Elle rejoue sa triste histoire de femme empêchée et de rêves trop grands dans un cirque de fortune. Avec « Bovary Madame », le cinéaste et dramaturge adapte le roman de Flaubert pour la scène en une succession de numéros aussi singuliers que brillants.
Recommandation :Sélection(abonnés) -
Artistik rezopar Hélène Kuttner« Bovary Madame » ou le Flaubert Circus de Christophe Honoré
Christophe Honoré transpose le roman de Flaubert dans un cirque où l’héroïne en robe diaphane, interprétée par Ludivine Sagnier, entourée de clowns et d’acrobates, est invitée à raconter sa vie.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Denis SanglardToute adaptation est nécessairement trahison.
Adapter Madame Bovary, le roman de Flaubert, tient de la gageure et du risque. Avec sa part de réussite ou d’échec. Une question d’angle, de point de vue, de focale.
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L'Humanitépar Marie-José Sirach« À notre place » : trois femmes se disputent l’amitié
L’ancien directeur de l’Odéon poursuit son compagnonnage avec Arne Lygre. À notre place est la cinquième pièce du dramaturge norvégien que Stéphane Braunschweig monte.
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Balaganpar Jean-Pierre ThibaudatArne Lygre : Trois femmes, deux amitiés, combien de deuils ?
Familier du théâtre d’Arne Lygre, Stéphane Braunschweig met en scène une nouvelle pièce de l’auteur norvégien, « A notre place », ou comment trouver sa place à l’ombre des deuils




