Chez Thomas Bernhard, les sommets ne sont jamais des lieux d’élévation. Plus on grimpe, plus l’air se raréfie, plus les certitudes deviennent toxiques.Amau
Nicolas Bouchaud et Nora Krief campent ce couple ubuesque, monstrueux de suffisance, dans l’une des toutes premières comédies cruelles de Thomas Bernhard. Jouissif, explosif, mais un peu trop long.
Jean-François Sivadier met en scène « Maître », une pièce de Thomas Bernhard, bernhardiissime. Avec une belle distribution exquise emmenée par Nicolas Bouchaud et Norah Krief. Jubilatoire.
Dans Tout est calme dans les hauteurs, de Thomas Bernhard, le comédien s’amuse à mettre en pièces la fatuité d’un écrivain, génie autoproclamé et couvert d’honneurs. Redoutable et jouissif.
Un carnet illisible devient le point de départ d’une enquête poétique sur le deuil et la transmission. Entre théâtre et comédie musicale, mêle les registres et fait surgir une parole des morts, au cœur d’une expérience sensible et fragmentaire.
n homme se meurt dans un hôpital. Journaliste il consigne ses derniers instants à l’encre bleue dans un carnet. Ce sera, dit-il, son dernier reportage. A sa mort, le fils ouvre ce carnet. Il ne contient que des lignes, des points, des gribouillis et dessins abstraits. Ce fils, c’est Tiago…
ans un chalet bavarois, un couple se laisse aller à son nazisme ordinaire… Le texte grinçant d’après celui de l’autrichien Thomas Bernhard est servi par les brillants Norah Krief et Nicolas Bouchaud.
On y rencontre quatre femmes qui vont cohabiter avec un objectif commun : s’occuper d’une enfant un peu particulière, Madeleine.
Yordan Goldwaser met en scène Illusions, du dramaturge Ivan Viripaev, avec quatre comédiens qui détricotent la vie sentimentale de deux couples. Réjouissant.
Quatre femmes libérées et impertinentes qui excellent dans l’art de se raconter et de nous conter de fantasques histoires. Entre légèreté et gravité, l’art dramatique en ses sommets !
Caricaturiste expert, Thomas Bernhard s’avère l’auteur idéal pour mettre en boîte les nouveaux maîtres de notre XXIe siècle.
Yordan Goldwaser poursuit son exploration de l'œuvre du dramaturge dissident russe, naturalisé Polonais en 2022, avec une pièce qui fait fondre et des comédiens qui enivrent.
Sandra et Dennis se sont aimé·es pendant cinquante-deux ans. Avant de mourir, celui-ci confie à celle-là la force d’une phrase qu’elle lui a dite quand iels étaient de jeunes amoureux·ses : « Le véritable amour est réciproque ».
Au travers d’une fausse enquête transgénérationnelle sur la persistance du trauma, Europa dresse un sombre tableau de l’humanité.
Quel plaisir toujours de retrouver l’écriture de Viripaev! Né à Irkoutsk, venu se faire connaître à Moscou avec sa première pièce Rêves à l'heure du changement de siècle, son talent ne passa pas inaperçu.
Avec « Illusions », Yordan Goldwaser propose un objet théâtral métaphysique qui explore les contours de la vie amoureuse et tente d’en extraire la substance véritable
Aux côtés d’Ibrahim Ibnou Goush, l’Argentine installée à Madrid compose son œuvre la plus politique, sans renoncer à l’impudeur qui la définit. Magistral.
Sans renoncer totalement à l’autofiction qui la caractérise, elle ouvre sur le monde une première brèche poignante et radicale.
Dévoilée en France au Printemps des comédiens, la nouvelle création de la performeuse argentine confronte l’introspection au martyre palestinien.
« Sœurs (Audrey et Victoria), » une bouleversante exploration de la complexité des liens familiaux. Pascal Rambert signe cet affrontement de sœurs avec deux comédiennes d’exception : Audrey Bonnet et Victoria Quesnel