Dernières critiques
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SNES_Culturepar Jean-Pierre HaddadFête du présent et défaite du dépassé
Peut-on encore lire à nos enfants les contes de Perrault ? Peut-on raconter Peau d’âne « innocemment », comme une belle histoire qui commence un peu mal/mâle certes, mais qui finirait « bien » (selon la norme dominante) ?
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La Couleur des planchespar Savannah MacéDans la continuité de Blanche Neige, Histoire d’un prince, Marie Dilasser poursuit son travail d’écriture autour de la réinvention du conte
Un spectacle sur le fil du rasoir de la violence, porté par des comédiens mordants et une esthétique cinématographique.
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La revue du spectaclepar Bruno FougnièsUn titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité
Perrault, Grimm et bien d'autres, jusqu'à Jacques Demy et Catherine Deneuve, se sont emparés de l'histoire de ce roi qui, après que sa femme ait été emportée par la mort, décide de se marier avec sa propre fille.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Nicolas Brizault-EyssettePeau d’Âne, oui
Oui. « Mais la situation mérite attention ! ». La jeune et jolie princesse qui sur les forts conseils de sa marraine, une très précieuse fée, se sauve de l’amour étrange de son papa, jeune veuf, et va rencontrer le plus merveilleux des princes merveilleux.
Recommandation :fff -
Scenewebpar Marie Plantin« Peau d’âne » fait peau neuve
Hélène Soulié et Marie Dilasser font la peau au conte de Perrault et en proposent une version libre et déconstruite qui aborde le sujet de l’inceste avec une pertinence et une frontalité déconcertante.
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Scenewebpar Nadja PobelL’éclatante « Chambre rouge » de Michel Raskine
Michel Raskine incarne Moi dans un magnifique spectacle déjouant tous les travers de l’autocélébration grâce à l’écriture minutieuse, drôle et alerte de Marie Dilasser. Où il est question de vieillesse et de jeunesse, d’amours défunts et des trous béants de l’Histoire, entre Britney Spears et Scarlatti.
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Les Trois coupspar Trina MounierLes facéties du vieil acteur
C’est l’histoire d’un vieil acteur qui s’appelle Moi (pour qu’aucune ambiguïté ne subsiste, ce pronom est fièrement inscrit sur le fauteuil hollywoodien qui sera celui du metteur en scène). Il est ici interprété par Michel Raskine lui-même. Alors, autobiographique, cette pièce ?
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L'Humanitépar Gérald RossiUne belle image arc-en-ciel de femmes invisibles
Dans cette pièce de Marie Dilasser, les chorégraphes comédiennes Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth rendent hommage aux amoureuses
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Théâtre du blogpar Christine FriedelVie normale, vie cachée
Des femmes que l’on connaît mais dont on ignore le nom: la concierge et la femme de ménage discrètes, et modestes, la soixantaine. Elles se connaissent et finissent par s’aimer vraiment, de tout cœur et de tout corps.
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Théâtral magazinepar François VarlinLa concierge se met en ménage
La femme de ménage aime la concierge, et la concierge aime la femme de ménage. Une histoire d’amour. Le magnifique texte de Marie Dilasser est rempli de poésie, de sensualité et d’humour.


