Vaudou (3318) Blixen

Trilogie des funérailles [vol.I]
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Dernières critiques

  • Angélica Liddell
    Les Échos
    par Philippe Chevilley

    Comment Angélica Liddell joue sa vie sur les planches de théâtre

    Angélica Liddell a révolutionné les arts de la scène avec ses spectacles sacrificiels, mêlant monologues exaltés, gestes épiques et images hallucinées. Rencontre avec une artiste hors norme actuellement à l'affiche à Paris,

    (abonnés)
  • Angélica Liddell
    Webtheatre
    par Véronique Hotte

    Images rituelles et sacrées d’un supplice à n’en plus finir.

    Vudú (3318) Blixen est né d’une trahison amoureuse subie de plein fouet par sa conceptrice Angélica Liddell, poussée ainsi à envisager le spectacle sous l’existence de la mort.

    Recommandation :
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  • Angélica Liddell
    Io Gazette
    par Milène Lang

    Mala canso au féminin : le désamour, la poésie

    Angélica Liddell livre, en cinq tableaux au chromatisme intense, une dense mala canso féminine, où les mots, chargés comme des pistolets, lient amour, écriture et violence.

  • Angélica Liddell
    Balagan
    par Jean-Pierre Thibaudat

    Angelica Liddell : une vie, cent coups de canons, combien de splendeurs ?

    Elle soigne le paysage : vaste tulle bleu, bouquets d’œillets blancs puis rouges, canards dont on arrache la tête, blanc cercueil d’enfant, couple de vieux en fin de vie, myriades de jeunes servantes nues et masquées... la camarde est comme la basse continue de cette dramaturgie époustouflante.

  • Angélica Liddell
    Ubiquité culture(s)
    par Brigitte Rémer

    L’anathème qu’elle adresse à l’amant qui l’a laissée sur le carreau est sans appel.

    Elle célèbre avec lui ses noces en enfer, et comme « l’enfer c’est les autres » lui jette à la figure tous les reproches accumulés, dans une grande violence.

  • Angélica Liddell
    Le Canard enchainé
    par Mathieu Perez

    « Vudù (3318) Blixen », Liddell de la tentation

    A l’instar de Karen Blixen qui transforma le désastre de sa vie en littérature, l’Espagnole Angélica Liddell pactise avec le diable et se livre à une performance de 5h30 où on la voit en animal blessé, sur les ruines de son amour perdu.

  • Angélica Liddell
    Numéro
    par Samuel François

    Une fresque radicale de la trahison amoureuse

    C’est sous les auspices de Karen Blixen, à qui l’on prête un pacte avec le diable — en échange d’une vie romanesque et du don de l’écriture pour la raconter — qu’elle invoque les ténèbres afin d’ourdir sa vengeance de femme trahie par l’homme qu’elle aimait.

  • Angélica Liddell
    Le Figaro
    par Anthony Palou

    Angélica Liddell pactise avec la beauté du diable

    Sur les décombres d’un amour anéanti, la performeuse espagnole donne une messe noire afin d’extirper sa haine et la sublimer par une écriture admirable qui déflore notre bonne conscience.

     

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  • Angélica Liddell
    Théâtre du blog
    par Philippe du Vignal

    C’est l’histoire d’un pacte avec le diable.

    Une histoire volée au réel pour l’amener au mythe et la purifier. La haine aide à résister, dit Marguerite Duras, mais on ne peut se permettre de se venger que dans la « représentation », en abusant du pouvoir de la poésie à travers la forme tragique. »