Dernières critiques
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Cult. newspar Agnès LemoineDe l’humour noir plus que jamais actuel
On s’étonne de rire tant l’absurde est mené avec finesse. Cette mise en scène du Suicidé n’est pas seulement drôle; elle interpelle l’attention du spectateur autour de l’ultime seconde, la dernière avant que le personnage n’appuie sur la gâchette.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Sylvie BoursierUne farce philosophique, sur fond de satire sociale
Notables, ecclésiastiques, commerçants et minus de tous poils persistent à trouver un sens à leur monde, alors qu’il n’existe pas, tout a été détruit. La pièce de Nicolaï Erdmann a quelque chose d’une farce philosophique, sur fond de satire sociale dont Jean Bellorini a parfaitement saisi les enjeux.
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Publik Artpar Amaury Jacquet« Le Suicidé » : Bellorini rallume la satire d’Erdman
La force de Bellorini est de ne jamais transformer la satire en démonstration, mais d’en orchestrer une expérience humaine
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Chantiers de culturepar Yonnel LiégeoisBellorini réussit son suicide !
Entre humour et ironie, une pièce détonante de Nicolaï Erdman ! Musique et chants, banquet et dialogues épicés : un « vaudeville soviétique » qui fleure bon la critique sociale aux accents contemporains.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatUn vaudeville et une tragédie
Une proposition tout en éclats : entre drôlerie, fulgurances existentielles et saillies du réel.
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Le Mondepar Fabienne DargeA la Comédie-Française, un « Suicidé » de vaudeville
La mise en scène de cette pièce russe de Nicolaï Erdman, censurée aussitôt après sa publication, en 1930, en minore la dimension politique.
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Scenewebpar Vincent BouquetUn « Suicidé » à la sauce Labiche
À la Comédie-Française, Stéphane Varupenne se focalise sur la dimension vaudevillesque de la comédie satirique de Nicolaï Erdman, et tend à lui faire perdre une partie de sa profondeur et de sa portée politique.
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Scenewebpar Nadja PobelLe Mandat, respecté à la lettre
Fidèle à la profonde nature de vaudeville qu’est Le Mandat, Patrick Pineau livre une mise en scène échevelée pour ses retrouvailles avec Erdman. Derrière les rires en cascade, la terreur des personnages face au nouvel ordre politique est abyssale.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Sylvie BoursierDieu, Marx, le tsar, maman et le Parti tournent comme des poulets sans tête
Patrick Pineau maîtrise la rythmique si particulière du dramaturge proche du dessin animé, il l’avait déjà montré avec sa mise en scène du Suicidé.
Recommandation :fff -
Téléramapar Fabienne PascaudUn truculent vaudeville soviétique
Cette pièce effrontée, écrite en 1925 par Nicolaï Erdman, démonte les mécanismes des dictatures. Patrick Pineau et une alerte distribution font revivre cette satire du pouvoir russe avec beaucoup de drôlerie.
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