Je meurs de ne pas mourir

(Les deux vies de Thérèse)
Je meurs de ne pas mourir (les deux vies de thérese)

Dernières critiques

  • Paco Bezerra, Estelle Meyer, Aurélia Lüscher
    L'Humanité
    par Marie-José Sirach

    Censurée en Espagne, cette Thérèse d'Avila débarque en grande prêtresse du féminisme

    La pièce du dramaturge espagnol Paco Bezerra déboule à Paris. Censurée à Madrid par la droite madrilène, Je meurs de ne pas mourir (les Deux Vies de Thérèse) n’a jamais été montée en Espagne.

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  • Paco Bezerra, Estelle Meyer, Aurélia Lüscher
    Sceneweb
    par Marie Plantin

    Thérèse d’Avila, sa vie réelle, sa vie nouvelle, sous la plume de Paco Bezerra

    Il est des rencontres qui font des miracles. Entre le texte de Paco Bezerra, le regard d’Aurélia Lüscher et l’incarnation d’Estelle Meyer, le trio accouche d’un spectacle aussi cru que drôle, féministe et insolent. Un hymne à la liberté d’être soi.

    Recommandation :
    A voir
  • Paco Bezerra, Estelle Meyer, Aurélia Lüscher
    Coups d'Œil
    par Olivier Frégaville-Gratian d'Amore

    Estelle Meyer en lévitation ou presque

    S'emparant d'une pièce de Paco Bezerra jamais créée en Espagne, Aurélia Lüscher fait revivre Thérèse d'Avila et son double contemporain à travers l'artiste polymorphe. Intense, illuminée, voire lunaire

  • Paco Bezerra, Estelle Meyer, Aurélia Lüscher
    El País
    par Daniel Verdú

    Quatro años después de la censura en Madrid

    La obra se estrena con éxito e incomprensión por lo sucedido en España tras su cancelación por motivos políticos en los Teatros del Canal, un tiempo en el que el dramaturgo afirma haber perdido amigos, compañeros y las ganas de escribir teatro

  • Paco Bezerra, Estelle Meyer, Aurélia Lüscher
    Cult. news
    par Amelie Blaustein Niddam

    La grande révélation d’Estelle Meyer

    Vous est-il déjà arrivé·e·s de vous sentir démembré·e·s ? D’avoir envie de vous rassembler morceau par morceau ? C’est exactement ce que propose Aurélia Lüscher  en réincarnant Thérèse d’Avila dans le corps d’Estelle Meyer, ici et maintenant. Drôle !