Dernières critiques
Simon Grangeat, Tal Reuveny
Paris Mômespar Maïa BouteilletComment quitter sa langue pour une autre, sans se perdre en route.
C’est une sorte de choc des cultures ! et c’est Taym qui raconte. Arrivé en France à l’âge de 9 ans, avec son père et sa mère, le garçon se sent agressé par le français, cette langue qu’il ne comprend pas et qui fait comme du bruit à ses oreilles.
Simon Grangeat, Tal Reuveny
Hotellopar Véronique HotteUn spectacle léger dans la forme et fort dans le propos
Léger dans la forme, il peut être joué dans tous les lieux non équipés et s’appuie sur un seul interprète. Fort, il parle de l’intérieur, du ressenti d’un enfant déraciné qui se rebelle face à une culture qui n’est pas sa culture d’origine, à une langue qui n’est pas sa langue maternelle.
Simon Grangeat, Tal Reuveny
La Terrassepar Siloé LemaîtreLe bouleversement intime d’un jeune homme réfugié
Slalomant entre l’arabe syrien et le français, le texte s’inscrit dans une exploration du chamboulement culturel entre deux pays, mais aussi des difficultés rencontrées par les migrants qui arrivent en France, et plus largement de ce que cela signifie « d’être étranger ».
Simon Grangeat, Tal Reuveny
Arts'chipelspar Sarah FranckAu pays des mots perdus, cette part d’étranger qui reste en nous…
Se trouver dépossédé de sa langue et de sa culture par l’exil est une blessure douloureuse qui peine à se cicatriser. Simon Grangeat explore cette « fissure entre deux mondes » dans un spectacle mi-arabe, mi-français.
Simon Grangeat, Tal Reuveny
La souriScènepar Dany ToubianaQue trouve-t-on au bout de la langue de notre enfance lorsque l’on quitte le pays qui nous a vu naître ?
De quelle façon continuer à exister avec les rapports au monde nés de sa culture d’origine? Des questions qui taraudent Taym, un petit garçon syrien de 9 ans exilé en France avec ses parents…Une trajectoire émouvante dans un texte plein de poésie et de tendresse.
Simon Grangeat, Tal Reuveny
La souriScènepar Dany ToubianaLa langue de l’enfance…La culture de l’autre
Que trouve-t-on au bout de la langue de notre enfance lorsque l’on quitte le pays qui nous a vu naître ? De quelle façon continuer à exister avec les rapports au monde nés de sa culture d’origine?
Simon Grangeat, Tal Reuveny
Cult. newspar Julia WahlSimon Grangeat et Tal Reuveny explorent la dysphorie linguistique
La metteuse en scène Tal Reuveny crée au Théâtre de la Concorde la pièce de Simon Grangeat Au bout de ma langue, qui interroge le rapport des immigré·es à la langue d’origine et à la langue d’adoption.
Simon Grangeat, Tal Reuveny
Scenewebpar Marie PlantinTal Reuveny, d’une langue à l’autre
Au bout de ma langue انا لا اشتكي raconte, à hauteur d’enfant et sous la houlette de Tal Reuveny, le déracinement langagier de l’exil et le chemin d’acceptation pour vivre au présent. Comment sa propre langue peut-elle devenir une madeleine de Proust dès lors qu’on la quitte ?
Simon Grangeat, Tal Reuveny
La Croixpar Emmanuelle Giuliani« Au bout de ma langue », du silence à l’apprivoisement de nouveaux mots
Sur un texte simple et juste de Simon Grangeat, Tal Reuveny met en scène, dans Au bout de ma langue, le parcours d’un jeune Syrien exilé en France et projeté dans le « bruit » confus d’une langue qu’il ne comprend pas.
(abonnés)