Liebestod

L'odeur du sang ne me quitte pas des yeux. Juan Belmonte (suivi de) Le Plaisir des dieux (et de) Un combat qui compte
Couverture du livre "Liebestod. L'odeur du sang ne me quitte pas des yeux. Juan Belmonte" d'Angélica Liddell

Dernières critiques

  • Angélica Liddell
    Les Échos
    par Philippe Chevilley

    Angélica Liddell, l'amour à mort

    L'artiste espagnole reprend à l'Odéon son spectacle « Liebestod » qui avait créé l'évènement à Avignon en 2021. Un manifeste artistique provocateur et violemment amoureux où elle est à la fois torera et taureau, Tristan et Yseult, Dieu et diable. Angélica Liddell ne fait plus du théâtre, elle est théâtre.

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  • Angélica Liddell
    Diacritik
    par Delphine Urban

    La bête à ses démons, une déclaration. Sa déclaration

    Créé en juillet 21 au Festival d’Avignon, Liebestod constitue le premier volet d’un diptyque somptueux éprouvant la splendeur de l’amour à l’aune de la souffrance.