Un mot de trop ou de pas assez et l’un ou l’autre se sent atteint, blessé, mal aimé, ou pas aimé du tout. A l’exception de la mère qui essaye de réunir la famille, de l’envelopper de douceur. Tous sont à vif. Antoine, le cadet, en particulier : tout effleurement est une agression, toute parole, une attaque et il faut s’arranger avec le langage.