Dernières critiques
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Le club Mediapartpar Guillaume Lassere« Mon frère », le théâtre comme acte de fraternité radicale
Le geste est aussi simple à énoncer qu’il est risqué à tenir : faire théâtre d’un lien fraternel, sans fiction, dans une langue que l’Histoire a tenté d’effacer pendant plus d’un siècle.
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France Infopar RédactionDans "Mon Frère", François Gremaud fait dialoguer le théâtre et la langue des signes
François Gremaud fait jouer son frère, un comédien sourd, grâce à une mise en scène alliant français et langue des signes.
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Arts'chipelspar Mireille DavidoviciMon Frère. L’un parle et entend, l’autre pas.
Dans cet appel à la fraternité pour combler le fossé entre « malentendants » et « valides », l’humour rentre-dedans des frères interdit le pathos, mais l’émotion est au rendez-vous
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Le Figaropar Nathalie SimonLes frères Gremaud, l’humour pour résister contre l’absurdité du monde
François rend hommage à Christian, son cadet sourd de naissance dans un spectacle drôle et émouvant.
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Le Mondepar Sandrine Blanchard« Les personnes qu’on étiquette non-valides n’ont pas d’autre choix que de résister »
Dans leur spectacle « Mon frère », François et son cadet Christian, atteint de surdité, abordent avec une infinie tendresse le handicap. Un récit intime et politique à portée universelle dont ils expliquent la conception dans un entretien au « Monde ».
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L'Humanitépar Sophie Joubert« Mon frère » : pourquoi il faut aller voir cet émouvant voyage au pays des sourds
Le metteur en scène suisse François Gremaud partage la scène avec son frère sourd, Christian, pour retracer son parcours. Un duo qui fait comprendre de l’intérieur le chemin qui reste à parcourir pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.
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Philosophie magazinepar Cédric Enjalbert“Mon frère” : reprendre langue et faire signe pour inverser les stigmates
Le metteur en scène François Gremaud, qui a écrit et monté le spectacle, fait l’interprète de la langue des signes vers le français oral pour son frère Christian. Une façon d’inverser les stigmates et de déconstruire avec humour les clichés.
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Pleins feuxpar Pauline CrépinMon frère : tueur de dragon
Christian signe donc son histoire écrite par François. L’un parle, l’autre signe. Ce trouble entre les interprètes et la confusion de qui raconte l’histoire de qui, nous permet paradoxalement de mieux recevoir le récit.
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L'Echo du Mardipar Michèle Périn‘Mon frère’, ce héros
Donner la parole à son frère, c’était la moindre des choses pour saluer son courage mais comment le faire sans le mettre encore en position d’assisté, d’infériorité ?
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Théâtral magazinepar Nedjma Van EgmondIl suffira d'un signe
Même œil qui frise, même sourire d’enfant, même coupe de cheveux courte et grisonnante, même tenue (tee-shirt et pantalon noirs), ils se ressemblent furieusement


