Simon Grangeat

Portrait de Simon Grangeat

Dernières critiques

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Tal Reuveny
    Arts'chipels
    par Sarah Franck

    Au pays des mots perdus, cette part d’étranger qui reste en nous…

    Se trouver dépossédé de sa langue et de sa culture par l’exil est une blessure douloureuse qui peine à se cicatriser. Simon Grangeat explore cette « fissure entre deux mondes » dans un spectacle mi-arabe, mi-français.

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Tal Reuveny
    La souriScène
    par Dany Toubiana

    La langue de l’enfance…La culture de l’autre

    Que trouve-t-on au bout de la langue de notre enfance lorsque l’on quitte le pays qui nous a vu naître ? De quelle façon continuer à exister avec les rapports au monde nés de sa culture d’origine?

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Tal Reuveny
    Cult. news
    par Julia Wahl

    Simon Grangeat et Tal Reuveny explorent la dysphorie linguistique

    La metteuse en scène Tal Reuveny crée au Théâtre de la Concorde la pièce de Simon Grangeat Au bout de ma langue, qui interroge le rapport des immigré·es à la langue d’origine et à la langue d’adoption.

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Tal Reuveny
    Sceneweb
    par Marie Plantin

    Tal Reuveny, d’une langue à l’autre

    Au bout de ma langue انا لا اشتكي raconte, à hauteur d’enfant et sous la houlette de Tal Reuveny, le déracinement langagier de l’exil et le chemin d’acceptation pour vivre au présent. Comment sa propre langue peut-elle devenir une madeleine de Proust dès lors qu’on la quitte ?

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Tal Reuveny
    La Croix
    par Emmanuelle Giuliani

    « Au bout de ma langue », du silence à l’apprivoisement de nouveaux mots

    Sur un texte simple et juste de Simon Grangeat, Tal Reuveny met en scène, dans Au bout de ma langue, le parcours d’un jeune Syrien exilé en France et projeté dans le « bruit » confus d’une langue qu’il ne comprend pas.

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    Simon Grangeat, Laurent Fréchuret
    L'Humanité
    par Jean-Pierre Léonardini

    Une mère toxique, qu’elle ne peut plus supporter

    L’Infâme une sorte d’idéal modèle à proposer à un public jeune

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  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Laurent Fréchuret
    Sceneweb
    par Marie Plantin

    « L’Infâme » : je brode donc je suis

    En un joli binôme dynamique et complémentaire, elles insufflent à la partition signée Simon Grangeat l’élan de leur jeunesse et leur précision de jeu,

    Recommandation :
    A voir
  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Laurent Fréchuret
    Les Trois coups
    par Trina Mounier

    Les deux faces de Laurent Fréchuret

    Laurent Fréchuret est un caméléon qui passe avec aisance d’un univers à l’autre. En Avignon, il présente à la fois « Fin de partie », une pièce du répertoire pour quatre acteurs formidables, et « L’Infâme »de Simon Grangeat, une commande passée à un auteur.

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Laurent Fréchuret
    Théâtre du blog
    par Philippe du Vignal

    Cela se passe en quarante-cinq minutes

    Cette courte pièce, bien écrite et remarquablement jouée par  deux ex-élèves de l’E.N.S.A.T.T.,  toujours très justes et remarquables.

  • Image du spectacle
    Simon Grangeat, Laurent Fréchuret
    La Terrasse
    par Catherine Robert

    Un théâtre de proximité

    Médée, Folcoche, Madame Fichini : pour tordre le cou au mythe de l’instinct maternel, il suffit de relire la littérature. Simon Grangeat s’inscrit dans cette veine avec un texte puissant, servi par deux jeunes comédiennes solaires, remarquablement mises en scène par Laurent Fréchuret.