Ayoub’: de la irreverencia del amor romántico y la decadencia de Occidente

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Marina Otero, Ibrahim Ibnou Goush
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Note(s) d'intention

L'amour m'apprend à ne pas aimer

Aiub. Ioug. Ayub. Ainou. Aiou. J'avais autant de mal à prononcer son nom arabe qu'à comprendre que notre amour n'était pas possible dans un monde impossible.
Ce nom est venu détruire, d'une certaine manière, mon occident.

Au départ, ce projet avait pour but de sauver un homme en situation de vulnérabilité, et que cet homme me sauve de la solitude. Je me suis rendue à Tanger (Maroc) pour le chercher, l'épouser, lui donner mes papiers de Sud-Américaine européanisée et créer une nouvelle œuvre à partir de là.
Mais Ayoub est apparu et le projet s'est effondré. Son nom (« le revenant » ou « le repentant ») est très populaire dans les pays islamiques : 615 enfants portant ce nom ont été assassinés par l'État sioniste d'Israël dans la bande de Gaza.
En mémoire de ces morts, je donne ton nom à cette œuvre qui parle de toi, du colonialisme, de la Palestine.
Et de tout ce que je veux tuer en moi.

Marina Otero

Direction (SI)
Marina Otero
Ibrahim Ibnou Goush
El País
par Mercedes L. Caballero

Ayoub’: de la irreverencia del amor romántico y la decadencia de Occidente

Y también se nos aclara que la cosa no va ni de feminismos ni de siglas LGTBIQ+ y “esos temas que pueden asegurarte el ser programada en estos momentos en Europa”.

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