Ils sont nus comme au premier jour

Image du spectacle
Marina Otero
Un fauteuil pour l'orchestre
par Denis Sanglard

Ils sont nus comme au premier jour

Six, à jouer d’entrée de leur masculinité, une danse exacerbant leur corps musculeux tandis que beugle sa plainte le crooner argentin Sandro. Ouais, se dit-on, et alors, passé un certain voyeurisme, où cela nous mène-t-il ? A une performance inouïe et rude, d’une ironie rauque, d’une mélancolie rageuse et trompeuse.

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