Avec « By heart », une version personnelle d’« Antoine et Cléopâtre », une mémorable occupation du Théâtre de la Bastille il y a un an, « Bovary » et le sublime « Sopro » au dernier Festival d’Avignon, Tiago Rodrigues est devenu un phare du théâtre européen. A Lisbonne, devenu directeur du Théâtre national, il en a fait une ruche, butinant à tout va.