Comme beaucoup d’entre nous, elle l’a rencontrée au lycée, lors d’une lecture imposée en cours de français. Cette première fois, Ludivine Sagnier ne s’est pas émue du destin tragique d’Emma Bovary. Elle vibrait alors plus pour l’éducation sentimentale de Frédéric Moreau ou pour les souffrances du jeune Werther.