Une solitude à pleurer qui pourrait être la nôtre, et une langue superbement portée en sautoir.

Image du spectacle
Jean-Luc Lagarce, Véronique Ros de la Grange
Un fauteuil pour l'orchestre
par Denis Sanglard

Une solitude à pleurer qui pourrait être la nôtre, et une langue superbement portée en sautoir.

Elle est là, vissée sur son tabouret. Narre sa vie, ses errances, de villes en villes, d’un théâtre l’autre, d’un cabaret l’autre. De salles en salles, de plus en plus minables, toujours et si possible à rentrer par le fond, à s’asseoir sur ce tabouret, après être rentrée lentement, escortée de ses deux boys, aujourd’hui disparus.