Hécube, pas Hécube

Hécube, pas Hécube
Image du spectacle

Hécube, pas Hécube

Tiago Rodrigues

Hécube, pas Hécube est une tragédie née entre les lignes d’une tragédie, écrite à même la peau des interprètes de la Comédie-Française. Tiago Rodrigues met en scène la vie de Nadia, qui s’organise entre les planches du théâtre et le parquet du tribunal. Nadia répète Hécube (la pièce d’Euripide) tout en se battant pour que justice soit rendue à son fils, autiste, maltraité par l’institution qui l’a pris en charge. Alors qu’approchent la première du spectacle et le verdict du procès, le monde bascule autour d’elle. Nadia n’est pas Hécube mais sa vie est percutée de plein fouet par la légende de l’ancienne reine de Troie, devenue esclave révoltée contre son sort qui, face à Agamemnon, dut parler au nom de son fils. 

Hécube, pas Hécube de Tiago Rodrigues, traduction Thomas Resendes, est publié aux éditions Les Solitaires intempestifs en juillet 2024. Avec des extraits de Hécube d’Euripide, traduction Marie Delcourt-Curvers, publié aux éditions Gallimard.

Rencontre avec Tiago Rodrigues

Entretien réalisé par Laurent Muhleisen. Conseiller littéraire de la Comédie-Française

Laurent Muhleisen. La trame de votre pièce repose sur un principe de superposition. À l’histoire de la femme troyenne vient se mêler un drame personnel – celui d’une actrice, de nos jours, répétant le rôle d’Hécube – pour lequel elle réclame justice. Comment en êtes-vous arrivé à ce processus ?

Tiago Rodrigues. Deux raisons fondamentales : l’une d’ordre pérenne, l’autre circonstancielle m’ont amené à cette idée de superposition, que j’appellerais volontiers « écrire à côté, ou entre les lignes d’Euripide ». On revient toujours aux tragédies grecques en se posant les questions suivantes, mal formulées à mon avis : quel sens ont-elles aujourd’hui ?
Comment peuvent-elles encore nous parler ? Sont-elles vraiment intemporelles ? Je préfère poser la question inverse : notre monde a-t-il encore un sens vu à travers le prisme de la tragédie grecque ? Demeurons-nous cette espèce humaine dont parle Euripide ?
La raison circonstancielle est liée à mon observation quotidienne des comédiennes et des comédiens avec lesquels je crée, à la façon dont je les vois s’emparer du travail tout en faisant face à des problématiques de leur vie privée – familiale, politique, citoyenne.
Au fond, je pense que le théâtre sert davantage à ma vie que ma vie ne sert au théâtre. Lors d’une création en Suisse, j’ai suivi une affaire médiatique autour d’un cas de maltraitance d’enfants porteurs d’autisme placés dans une institution. J’ai pris contact avec des parents d’enfants porteurs de troubles autistiques et ces échanges m’ont donné l’envie d’écrire une fiction sur ce sujet. J’ai réfléchi à la façon dont nous, société humaine défendant des valeurs démocratiques, sommes encore très négligents et impuissants face à la violation de droits fondamentaux d’individus vulnérables, qu’il s’agisse de personnes porteuses d’autisme,
en situation de handicap, ou simplement âgées. Or, dans Hécube d’Euripide la question de la justice est intimement liée à la question de la vulnérabilité.
Foncièrement, ce dont il est question dans Hécube, c’est de la définition d’une limite – liée à ce qu’on appellerait aujourd’hui le droit international – qui permettrait de reconnaître par essence la dignité de l’autre, même vaincu, même réduit à l’esclavage. À la fin de la guerre de Troie, Hécube peut concevoir pourquoi Achille depuis la tombe réclame la mort de sa fille Polyxène, pourquoi cette guerre maudite lui a volé ses enfants chéris. Mais le fait qu’un ami, le roi de Thrace, à qui elle avait confié le soin de son plus jeune fils, Polydor, ait pu la trahir par cupidité en assassinant le dernier de ses enfants, voilà qui la confronte à un « crime inouï, au-delà de la parole et de la pensée », comme elle le dit elle-même.
Le fondement de la dignité humaine a été outrepassé. Il y a là crime contre l’humanité, non seulement parce qu’il y a violation du devoir d’hospitalité, mais aussi parce qu’il y a meurtre du plus vulnérable des vaincus.

L. M. Ce principe de juxtaposition s’inscrit dans un procédé que vous affectionnez particulièrement : écrire le texte de vos spectacles au fur et à mesure du travail de répétition avec les comédiennes et les comédiens. Comment avez-vous avancé dans ce cas précis ?

T. R. Au texte d’Euripide s’ajoute la lecture des membres de la Troupe et le débat qu’ils suscitent, eux-mêmes nourris par ce que le scandale de la « tragédie contemporaine » inscrit dans leur imaginaire. La lecture d’Euripide est d’emblée biaisée par des points de vue, un cadre fictionnel, l’envie même de faire un spectacle « à partir de ». Tout mon théâtre, je crois, s’inspire d’un geste premier, celui de la lecture : lecture d’une épopée, d’une pièce, d’un roman, d’un article de journal, d’une archive, voire d’un texto. Il y a toujours une « œuvre » qui précède mon œuvre. Cette lecture est circonstancielle, elle dépend de l’esprit du temps, et des personnes présentes autour de la table. Le débat, la conversation m’inspirent : on lit, on parle de ce qu’on a lu, j’écris, on relit, on échange à nouveau…
C’est un processus de traductions successives. Le théâtre, au fond, est une histoire de traduction permanente, ne serait-ce que par le passage des mots à la chair, mais aussi par celui du passé au présent. On part toujours de la mémoire, de ce qui s’est passé la semaine dernière ou il y a vingt- cinq siècles, pour affirmer le présent sur scène. Entre l’équipe et moi, il y a là quelque chose de l’ordre de la correspondance, du roman épistolaire. Je ne répète jamais pour arriver au spectacle dont je « rêvais ». Je répète avec la confiance qu’à la fin, la compétence, la sensibilité, l’humanité, la vision de chacun et chacune créeront un objet résultant d’un travail commun, un spectacle destiné à évoluer lui-même puisque le public en fera sa propre traduction, soir après soir.

L. M. En pensant le théâtre en fonction d’un événement douloureux et réel, interrogez-vous délibérément sa place et sa fonction dans la société ?

T. R. Vaste et intéressante question. Je dirais que le théâtre « est ». Je refuse l’idée d’une fonction sociale, d’un impact particulier qui légitimerait son existence. Le théâtre fait partie de l’expérience humaine, et il existera toujours. Je pense que la société a collectivement le devoir de profiter et de faire profiter, le plus démocratiquement possible, de l’existence de cet art sans qu’on ait pour cela besoin de justifier sa fonction. La qualité politique du théâtre en tant qu’assemblée humaine lui confère sans doute une dimension particulière, mais comme toute expression artistique, le théâtre nous propose une expérience qui dépasse son caractère indispensable : c’est un art utilement inutile. Il nous permet d’élargir nos horizons, de réfléchir sur notre existence, mais aussi de nous souvenir que l’essentiel est invisible et non quantifiable.
Et c’est précisément en nous rassemblant pour une expérience humaine partagée, celle de « l’utilité inutile » que le théâtre peut être politiquement dangereux. Nous vivons dans un monde qui nie la complexité, et dès qu’on cherche à la saisir, l’émotion se dérobe à nous la plupart du temps.

L. M. Quelle dimension donnez-vous à l’univers visuel et sonore ?

T. R. Il occupe une place très importante dans mon processus de travail et dans mon rapport aux artistes qui composent mon équipe. Cela m’oblige à définir, dès le départ, une règle du jeu, avant même de produire un texte. Certes, l’élément textuel est central dans mon travail mais il n’est pas la source du décor ou des costumes.
Ces derniers, comme le travail avec les comédiennes et les comédiens, conditionnent le processus d’écriture.
Dans Hécube, pas Hécube, le son, et plus particulièrement la musique, sont imprégnés des chansons d’Otis Redding, chanteur soul du début des années 1960, pour une raison simple : l’enfant porteur d’autisme maltraité dont il est question dans le spectacle a un certain nombre de fixations, notamment musicales. Il écoute toujours le même chanteur, en boucle. Et il porte, au demeurant, le même prénom qu’Otis Redding.
Cela introduit un univers esthétique volontairement décalé, fondé sur la répétition, l’obsession, en écho avec ce que traverse l’actrice, sa mère, répétant le rôle d’Hécube tout en étant engagée dans la machine juridique.

L. M. Un élément occupe l’espace du plateau : une énorme statue de chienne...

T. R. Cela vient d’Euripide dont la pièce se termine par une brève mention de ce que sera le destin tragique d’Hécube, celui qui restera dans la mythologie : devenir une « chienne de guerre », aux yeux rouges, qui, ivre de colère, ne cessera plus d’aboyer. Nous faisons confiance à la force d’évocation de cette énorme statue à laquelle il est fait référence dans le texte.
Au cours des dernières répétitions, nous avons évoqué l’importance croissante du chœur. C’est lui qui permet de passer d’Euripide à notre époque. En d’autres termes, le chœur antique, dans ce spectacle, est capable de voir notre présent : il commente non seulement le parcours d’Hécube, mais aussi celui de l’actrice qui l’interprète. Il est une sorte d’agent double.
La présence de cette chienne monumentale est un des pivots dramaturgiques de l’écriture. Elle contribue à produire le « rêve du jeu », et à faire « vivre » la pièce.
Pour finir, j’ajouterais que, dans mon travail, la pièce est le fruit de mon urgence, de mon désir partagé avec une équipe. Dans ce processus, on dialogue avec des sujets, on ne les traite pas. Il n’y a pas de thèse, pas d’explication, ni de « message » !

L. M. Après une tournée de plus de cinq mois en Europe, depuis sa création au Festival d’Avignon 2024 à la Carrière de Boulbon, votre création Hécube,  pas Hécube va être jouée Salle Richelieu. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

T. R. C’est un énorme privilège de pouvoir créer un spectacle en sachant qu’il va avoir plusieurs vies. La première représentation à la Comédie-Française, Salle Richelieu, est aussi bien un retour qu’un départ. Un retour d’abord, parce que nous « rentrons à la maison » : cette maison dans laquelle nous avons imaginé, inventé et répété la pièce, portés par une merveilleuse équipe et tous ces précieux corps de métiers que nous nous réjouissons de retrouver.
C’est aussi un nouveau départ qui inaugure la rencontre avec le public parisien et le partage d’une pièce qui garde en elle la mémoire d’une longue tournée européenne, la mémoire de liens établis avec des publics de Grèce, de Slovaquie, de Roumanie ou de Turquie, et même de mon pays, le Portugal.
Depuis sa création au Festival d’Avignon 2024, dans un lieu aussi emblématique que la Carrière de Boulbon, jusqu’à son adaptation dans différentes salles d’Europe ou dans des espaces extérieurs comme le splendide Théâtre antique d’Épidaure, j’ai le sentiment que le spectacle, à travers ses voyages et ses évolutions, trouve ici son essence en revenant sur cette scène, qui est son origine.
 

Podcasts

  • France culture
    par Les Midis de Culture

    Critique théâtre : "Hécube, pas Hécube", un subtil jeu de miroirs entre le théâtre et la vie

    Une pièce où le mythe grec d'Hécube s'entremêle avec la tragédie actuelle d'une actrice répétant le rôle de l'héroïne de la pièce d'Euripide.

  • Comédie-française

    Des rôles de femmes puissantes

    Avec l'invitée Elsa Lepoivre

  • France inter
    par Le Masque et la plume

    "Hécube, pas Hécube" : quand Euripide rencontre tragiquement le drame social contemporain

    Tiago Rodrigues mêle la tragédie grecque d'Euripide et le récit contemporain pour mieux interroger les aspérités de notre vie, autour d'une femme, d'une comédienne et d'une troupe, celle de la Comédie-Française. Une superposition laborieuse, selon Le masque.

  • France culture

    Tiago Rodrigues en répétitions à la Comédie-Française

    Tiago Rodrigues répète sa pièce "Hécube pas Hécube", écrite dans les lignes d'Euripide, qui se jouera au Festival d'Avignon. Nous sommes en répétitions avec la troupe

Critiques

  • En Attendant Nadeau
    par Paul Bernard-Nouraud

    Hécube et Otis

    Bouleversant, c’est le mot auquel on songe lorsqu’après avoir montré – montré pas mimé – le geste des bras que fait son fils autiste Otis quand il danse, ce geste qu’un éducateur a feint – pas dupe – de prendre pour un coup afin de le frapper à deux reprises,...

  • Ici
    par Dimitri Morgado

    Une pièce de Tiago Rodrigues, nommée trois fois aux Molières

    Non pas une, ni deux, mais trois ! La pièce "Hécube, pas Hécube" du dramaturge portugais Tiago Rodrigues est nommée dans trois catégories pour la prochaine cérémonie des Molières.

  • Le Parisien
    par Sylvain Merle

    Elsa Lepoivre, douce et incandescente Valkyrie de la Comédie-Française

    L’actrice flamboyante, pilier de la troupe (elle préfère le terme « maillon »), est à nouveau magnifique et bouleversante dans « Hécube, pas Hécube », de Tiago Rodrigues

    (abonnés)
  • Le club Mediapart
    par Guillaume Lassere

    Trois fois Hécube

    Tiago Rodrigues orchestre une ambitieuse collision entre la tragédie antique d’Euripide et les déchirements d’une femme d’aujourd’hui, comédienne devant interpréter Hécube, confrontée à la maltraitance institutionnelle de son fils autiste.

  • Les Échos
    par Philippe Chevilley

    « Hécube » revisitée à la Comédie-Française

    Tiago Rodrigues croise la tragédie d'Euripide avec l'histoire d'une actrice en procès contre l'institution d'Etat qui a maltraité son fils autiste.

    Recommandation :
    A voir
  • Un fauteuil pour l'orchestre
    par Sylvie Boursier

    Des acteurs qui jouent des acteurs

    Elsa Lepoivre joue Nadia qui joue Hécube. Elle s’accroche au rôle, ne veut pas se taire, ni sur la scène « J’ai besoin de faire cette pièce, contre la souffrance », ni face aux autorités qui laissent des enfants s’auto-mutiler dans leurs excréments.

    Recommandation :
    fff
  • Philosophie magazine
    par Cédric Enjalbert

    “Hécube, pas Hécube” : guerres de droit

     Pour faire de la justice d’une façon juste, on doit suivre des règles qui parfois nous empêchent de rendre justice. » Cette repartie, le dramaturge Tiago Rodrigues l’a imaginée à la suite de conversations avec des magistrats. Elles ont nourri Hécube, pas Hécube, une double tragédie qu’il reprend à la Comédie-Française.

    (abonnés)
  • La Vie
    par Isabelle Francq

    Dans une mise en abyme vertigineuse, les deux histoires s’entremêlent.

    Au mythe d’Hécube l’auteur mêle une autre intrigue : celle de Nadia, une comédienne répétant le rôle d’Hécube dans la tragédie d’Euripide, dont l’histoire intime fait écho à celle de la reine de Troie.

    Recommandation :
    A voir
  • Télérama
    par Fabienne Pascaud

    “Hécube, pas Hécube”, ou le défi de la réécriture par Tiago Rodrigues

    Dans la défaite de Troie, Hécube est une femme qui a tout perdu et qui réclame justice. Or cette tragédie grecque d’Euripide vient percuter la vie de la comédienne qui l’incarne.

    Recommandation :
    TT
    (abonnés)
  • Webtheatre
    par Véronique Hotte

    Pour la défense des valeurs démocratiques et celle des personnes les plus vulnérables.

    Au centre de la tragédie d’Euripide, la figure mythologique d’Hécube reste méconnue. Reine de Troie devenue esclave après la chute de la ville, Hécube voit ses enfants partagés entre les vainqueurs de la guerre. 

    Recommandation :
    W W W
  • Le Figaro
    par Anthony Palou

    Tiago Rodrigues redonne sa magie au théâtre avec Hécube, pas Hécube

    Le directeur du festival a construit un double récit virevoltant qui mêle la tragédie d'Euripide et la détresse d'une mère d'aujourd'hui. Du grand art.

    (abonnés)
  • Libération
    par Laurent Goumarre

    «Hécube, pas Hécube», sans accroc

    Entre drame familial et scandale d’Etat, Tiago Rodrigues livre une variation d’Euripide servie par les acteurs virtuoses de la Comédie-Française qui n’échappe pourtant pas à une pédagogie trop appuyée.

    Recommandation :
    Sélection de la semaine
    (abonnés)
  • Un fauteuil pour l'orchestre
    par Sylvie Boursier

    Des acteurs qui jouent des acteurs

    Quand Bulle Augier apprit le décès par overdose de sa fille Pascale en 1984, elle jouait aux Amandiers, sous la direction de Patrice Chéreau, Terre étrangère d’Arthur Schnitzler, une pièce qui commence par un suicide et s’achève sur un duel.  Bourrée de tranquillisants, la comédienne est entrée en scène.

    Recommandation :
    fff
  • Sceneweb
    par Anaïs Heluin

    Avec « Hécube, pas Hécube », Tiago Rodrigues fait d’Euripide une histoire personnelle

    Dans le cadre du Festival d’Avignon qu’il dirige, l’artiste portugais met en scène la troupe de la Comédie-Française dans un tissage entre la tragédie d’Euripide et l’histoire intime d’une comédienne. Brassant questions théâtrales, politiques et sociales, le mélange se fait au détriment de toutes ses composantes.

  • Artistik rezo
    par Hélène Kuttner

    “Hécube, pas Hécube” : Tiago Rodrigues entre deux tragédies

    Dans le lieu magique de la carrière Boulbon, espace minéral qui promet toutes les merveilles à la nuit tombée, Elsa Lepoivre incarne Nadia, une mère dont le garçon autiste a été maltraité par une institution spécialisée et qui demande justice à l’Etat.

  • Le Monde
    par Fabienne Darge

    Avec « Hécube, pas Hécube », Tiago Rodrigues d’une tragédie à l’autre

    Adapté de la pièce d’Euripide, le nouveau spectacle du metteur en scène et directeur du festival, avec une partie de la troupe de la Comédie-Française, s’inspire de faits réels pour tisser un lien entre le présent et le passé.

  • Les Inrocks
    par Fabienne Arvers et Patrick Sourd

    Tiago Rodrigues conjugue la tragédie antique au présent

    Auteur et metteur en scène, Tiago Rodrigues imagine une œuvre originale pour la troupe de la Comédie-Française, 
nous invitant à suivre les traces d’Euripide pour dénoncer l’histoire de Nadia, une Hécube qu’il conjugue au présent.

  • Coups d'Œil
    par Olivier Frégaville-Gratian d’Amore

    Tiago Rodrigues, d’une Hécube à l’autre

    En répétition à la Comédie-Française, le metteur en scène à la tête du Festival d’Avignon s'apprête à investir la Carrière de Boulbon pour faire résonner au présent la pièce d'Euripide.

Calendrier des représentations

Le 13ème Art | Paris Réserver

dim.12avr. 2026
mar.14avr. 2026
mer.15avr. 2026
jeu.16avr. 2026
ven.17avr. 2026
sam.18avr. 2026
dim.19avr. 2026
mar.21avr. 2026
mer.22avr. 2026
jeu.23avr. 2026
ven.24avr. 2026
sam.25avr. 2026
dim.26avr. 2026
mar.28avr. 2026
mer.29avr. 2026
jeu.30avr. 2026
ven.01mai 2026
sam.02mai 2026
  • Comédie-Française | Paris
    28 mai > 21 juil. 2025
  • La Coursive | La Rochelle
    29 janv. > 30 janv. 2025
  • Les Théâtres de la Ville de Luxembourg | Luxembourg
    23 janv. > 25 janv. 2025
  • deSingel | Anvers
    17 janv. > 18 janv. 2025
  • Centro Cultural de Belém | Lisbonne
    09 janv. > 11 janv. 2025
  • Teatros del Canal | Madrid
    03 janv. > 05 janv. 2025
  • Anthéa - Antipolis | Antibes
    06 déc. > 07 déc. 2024
  • Comédie de Genève | Genève
    28 nov. > 01 déc. 2024
  • ThéâtredelaCité | Toulouse
    15 nov. > 23 nov. 2024
  • Istanbul Theatre Festival | Istanbul
    02 nov. > 03 nov. 2024
  • Cankarjev Dom | Ljubljana
    07 oct. > 08 oct. 2024
  • Bitef festival | Belgrade
    26 sept. > 27 sept. 2024
  • Festival d'Avignon | Avignon
    30 juin > 16 juil. 2024

Autre(s) ressource(s)